<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.musiques-du-monde.gayattitude.com/</link><title>Musiques du monde, musiques d'ici et d'ailleurs</title><description>Musiques du monde, musiques d'ici et d'ailleurs</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-01-02T04:07:33+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[mattderu] Pasteur s'est trompé !</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20071217213550/pasteur-s-est-trompe/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20071217213550/pasteur-s-est-trompe/</guid><description>Vu dans   : &quot;Un héritage du scientisme du XIXe siècle toujours en vigueur&quot;



Eric Ancelet ose. Il ose remettre en cause le mythe Pasteur et l'impasse dans laquelle se fourvoie notre médecine moderne et guerrière qui voit dans le microbe &quot;l'ennemi à abattre&quot;.


Pasteur s'est trompé… C'est ce que j'affirmais dans mon livre &quot;Pour en finir avec Pasteur&quot; (1). Avec le sous-titre : &quot;un siècle de mystification scientifique&quot;, pour signifier que l'erreur avait perduré, s'était amplifiée de manière considérable, jusqu'à nos jours où nous sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité d'un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté, éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique, un crime contre l'humanité, l'un des plus graves empoisonnements imposés par une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la pollution vaccinale.
Pasteur s'est trompé… Dire cela, aujourd'hui encore, relève du blasphème. Et là encore je pèse mes mots. Chaque jour un scientifique, un écrivain, un philosophe, des hommes de renom et de grande valeur, citent ingénument Pasteur comme l'un des modèles incontestables de ce qu'il y a de plus noble dans la nature humaine. L'intelligence alliée à l'intuition, la ténacité dans l'adversité, le courage et la volonté d'imposer le flambeau de la vérité au cœur même des ténèbres de l'obscurantisme. Pasteur est cité sans même y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous avons besoin qu'il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame l'invincibilité d'un Père.
De ce fait Pasteur et ses &quot;découvertes&quot; constituent sans aucun doute le premier grand mythe des temps modernes. Le mythe prométhéen de l'invulnérabilité, de l'immortalité grâce au progrès scientifique. Aujourd'hui son image a été soigneusement récupérée pour servir de leurre, un logo derrière lequel s'abritent les multinationales qui s'engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du &quot;savant désintéressé&quot;, est la poule aux œufs d'or des magnats de l'industrie pharmaceutique. Alors bien sûr, dire qu'il s'est trompé… Affirmer haut et fort qu'il fut un infirme complexé, un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour imposer ses délires et accéder à la gloire, est bien pire qu'être simplement grossier, c'est être sacrilège, iconoclaste.
Et pourtant, comme d'autres avant moi, comme d'autres avec moi, j'affirme une fois de plus qu'il s'est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu'il le savait lorsqu'au seuil de la mort il confia à un proche que &quot;le microbe n'est rien&quot;. Dire en quoi, comment et pourquoi il s'est trompé était le propos de ce livre qu'il est bien difficile de résumer ici.
Je n'ai pas relu cet ouvrage depuis sa parution il y a quatre ans. Il fait son chemin, et s'il est juste dans son intention comme dans son propos, alors il n'est nul besoin de l'accompagner, de vociférer pour le &quot;promouvoir&quot;. Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions pratiques pour sortir de l'impasse pasteurienne, laquelle n'est qu'un exemple particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au dix-neuvième siècle. Plus que d'un homme, &quot;humain, trop humain&quot;, disparu il y a 107 ans, c'est de cela que je souhaite parler aujourd'hui, de l'avenir, de la santé de nos enfants lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, pour le plus grand profit d'une poignée de mercanti sans scrupule. De cette ignorance nous sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de &quot;ceux qui après nous viendront&quot;.


Le mythe de l'ennemi
Ce que nous avons à faire aujourd'hui peut à mon sens se résumer ainsi : passer de l'affrontement à la réconciliation, à l'intérieur comme à l'extérieur de nous. Passer de l'affrontement à la réconciliation c'est réconcilier les contraires, c'est arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur d'hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme une part de nous-mêmes. Parmi ces boucs émissaires il y a au tout premier rang l'étranger, le voisin maudit avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La désignation d'un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en évacuant les tensions.
Au temps de Pasteur, une époque troublée par d'incessants bouleversements de la société civile, le grand Satan fut l'Allemand, qui conserva ce rôle un certain temps. Pour d'autres, ici ou ailleurs, hier et demain, ce fut, c'est ou ce sera le Juif ou l'Arabe, le Serbe ou le Kurde, l'ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes. Pour l'homme ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. A l'infini.
Du temps de Pasteur nous en avons trouvé un nouveau, et c'est bien sûr ce microbe devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. Les microbes sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l'injustice, de la violence ?
Passer de l'affrontement à la réconciliation, c'est refuser les boucs émissaires, qu'ils soient &quot;mauvais microbes&quot; ou &quot;mauvais gènes&quot;, c'est dénoncer notre culture &quot;agnostique&quot;, toujours dans l'agressivité avec ses sempiternelles utopies guerrières, son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange. Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l'utopie médicale, acharnée elle aussi à combattre des &quot;maladies&quot; dont elle continue à vouloir ignorer le sens dans la biographie individuelle et le devenir collectif.
Bien pire, la médecine fourvoyée protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est devenue de ce fait fortement iatrogène, à l'origine même des plus perverses parmi ces maladies dites &quot;de civilisation&quot; qu'elle prétend combattre. Dans ce domaine florissant de la médecine qui tue, l'utopie vaccinale apparaît comme un chef-d'œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d'un siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer &quot;demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses&quot;. Voilà le progrès ! Une succession d'holocaustes, la solution finale pour tous les &quot;ennemis&quot; que se crée l'homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère considérer l'univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d'oser un seul regard intérieur.


La névrose sécuritaire
Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous concernant nos glorieux combats contre &quot;le mal&quot;, et le bonheur pour tous, l'équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de prédateur, tout s'est passé pour le mieux. Après l'humiliation de Sedan, qui éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima et la Shoah, et puis bien d'autres massacres et génocides ici ou là. Mais la santé, l'équilibre, la joie de vivre ? Seules les multinationales semblent florissantes aujourd'hui. Quant aux communs des mortels… Faut-il évoquer une fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs irraisonnées, l'incroyable consommation de poisons neuroleptiques ? Faut-il une fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non microbiennes, la flambée des allergies, de l'asthme, des maladies métaboliques et immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous toutes ses formes ?
Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait*. Mais au-delà du contenu des seringues, c'est la névrose sécuritaire qu'il faut dénoncer, notre peur de tout, notre peur de vivre et d'aimer, notre peur d'être et de mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence autour de nos solitudes, à installer des systèmes d'alarme pour protéger nos pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d'avoir à les rendre forts par l'exemple de notre force, vacciner au lieu d'aimer, au lieu de nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à mourir.
Pasteur s'est trompé. L'erreur scientiste de base est de considérer qu'une simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande erreur est dans l'interprétation de ce qui est perçu. Car l'interprétation est liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre monde intérieur sur le monde extérieur. L'interprétation est liée à l'histoire, au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se sont développées nos croyances.
Né en 1822, Pasteur est mort en 1895. Il a vu se succéder empire, monarchie et république, au pluriel et sans majuscules. Homme du dix-neuvième siècle, à l'apogée du matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution industrielle, la misère du prolétariat et l'humiliation de l'affrontement avec l'Allemand. Et il a participé à la découverte d'un nouveau monde invisible à l'œil nu, l'univers fabuleux des microbes.
Depuis l'aube du monde des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de catarrhes. Jusqu'ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et démons semblent sombrer tout de bon dans l'oubli, vaincus par le positivisme et le progrès des sciences &quot;exactes&quot;. Dotés d'instruments nouveaux, on se penche sur les corps pantelants et l'on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le pus des abcès. Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d'une douloureuse défaite, mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies qualifiées dès lors &quot;infectieuses&quot;. Le héros civil vient opportunément remplacer le guerrier terrassé.
Mais décrire n'est pas expliquer. Que dirions-nous d'un candide qui, observant les mouches grouiller par millions sur le charnier d'un champ de bataille, prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n'est pas plus responsable de la maladie &quot;infectieuse&quot; que la mouche du cadavre.
Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l'Allemand Koch, ignorent la génétique comme l'immunité. Immergés dans un monde tendu et violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d'affrontement et de défense du territoire.


Comprendre le rôle des microbes
Les procaryotes ou microbes sont présents autour et à l'intérieur de nous depuis l'aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être vivant n'aurait pu apparaître et évoluer. Parmi tant d'autres fonctions ils sont garants de la composition de l'air que nous respirons, de la fertilité des sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la maturation de nos grands systèmes physiologiques. Dans notre relation avec eux, la maladie est, ou plutôt devrait être une exception. Enfants nous &quot;faisons la rougeole&quot; une fois, alors que nous vivons au contact du virus &quot;responsable&quot; de la naissance à la mort. Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu'elle apparaît il y a toujours une raison. La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre croissance ininterrompue, notamment comme &quot;nettoyeurs&quot; ou par reprogrammation de l'ADN.
Certes les microbes peuvent s'avérer dangereux et causer notre mort. Dans quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre système immunitaire. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire les microbes. C'est faux. Le système immunitaire est un système d'adaptation et de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers. Si les microbes outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c'est que l'immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la malnutrition, le stress lié à l'instabilité sociale, à l'insécurité existentielle et affective, à l'anxiété chronique, ou encore la conséquence d'une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.


C'est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire
Pasteur s'est trompé et les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le spectre des grandes épidémies il fallait la paix et non une guerre de plus. Il fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. L'amour renforce le système immunitaire. La haine et la peur le détruisent. Il fallait apprendre à nos enfants la tolérance et le respect de la différence. Il fallait instaurer la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de son âme et de son esprit. Il fallait fortifier nos immunités dans l'union et la symbiose. Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre culture anti-vie.
Alors que faire ? Eduquer. Nous cesserons de nous entretuer et de nous autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les peurs effondrent l'immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu il nous faut libérer nos esprits, manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette phobie des microbes, qui n'est que l'une des multiples peurs de vivre qui accablent l'homme contemporain. Ensuite, trouver les moyens de restaurer l'équilibre de notre milieu intérieur profondément perturbé.
De multiples possibilités s'ouvrent aujourd'hui à ceux qui osent pointer le nez hors de l'ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens des apports majeurs pour sortir de l'impasse. Les recherches en Santé Primale du Dr Michel Odent nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la période périnatale (de la conception à l'âge d'un an) et la santé de l'adulte. La survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces agressions. L'angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l'alimentation industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des agressions majeures qui altèrent la mise en place d'une immunité solide.
Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour &quot;effacer&quot; leurs séquelles douloureuses selon la méthode de &quot;thérapie séquentielle&quot; proposée par le Dr Jean Elmiger. Cette &quot;levée de barrage&quot; remet en mouvement l'énergie vitale dont les multiples blocages sont à l'origine des malaises, douleurs, restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos contemporains. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en perpétuelle évolution que l'on nomme biographie, chaque évènement a un sens. Un sens, c'est-à-dire une signification et l'indication d'une direction. Il nous faut trouver ce sens, le pourquoi d'un accident, d'une maladie, d'une rupture douloureuse.
Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs, il nous faut aller plus loin que l'inconscient personnel, oser le plongeon au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l'inconscient familial abordé en psychogénéalogie. Jusqu'aux sublimes et terrifiants domaines de l'inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.
Voici très brièvement exposée la possibilité d'un renouveau, une alternative,
l'orée d'un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d'ouvrir enfin les yeux sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des croyances infantiles, à l'illusion passagère d'une victoire facile, c'est accepter enfin de grandir, d'atteindre une maturité qui est notre seul avenir possible.


Eric Ancelet.
Il anime des séminaires en santé primale et cycles biographiques (d'après les recherches de Michel Odent), biographie individuelle et thérapie séquentielle (selon la méthode de Jean Elmiger), généalogie et identité et enfin symbolisme et chemin de vie.
1. Pour en finir avec Pasteur, Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur (diffusion DG Diffusion), 1998.
Eric Ancelet, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc, tél. / fax : 05.65.29.42.31, maheric@wanadoo.fr.

* ces fameux vaccins qui n'ont plus l'obligation d'être conservés en milieu réfrigéré, contiennent comme stabilisant et comme conservateur du chlorure d'aluminium et du phosphate de mercure qui sont HAUTEMENT DANGEREUX pour notre organisme aux niveaux CELLULAIRE ET MOLÉCULAIRE (ADN)...

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  Il est possible, lors d'un accompagnement chamanique, de travailler en soi par des méthodes simple mais profondes, permettant , par le biais de voyages intérieurs, non pas d'accéder à la source de chaque problème mais bien de s'en libérer.
  Je suis l'un de ces accompagnateur.
</description><content:encoded><![CDATA[Vu dans  <img src="http://www.biorespect.com/imgs/accueil/biocontact.gif" alt="Biocontact" /> : "Un héritage du scientisme du XIXe siècle toujours en vigueur"<br />
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<em>Eric Ancelet ose. Il ose remettre en cause le mythe Pasteur et l'impasse dans laquelle se fourvoie notre médecine moderne et guerrière qui voit dans le microbe "l'ennemi à abattre".</em><br />
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Pasteur s'est trompé… C'est ce que j'affirmais dans mon livre "Pour en finir avec Pasteur" (1). Avec le sous-titre : "un siècle de mystification scientifique", pour signifier que l'erreur avait perduré, s'était amplifiée de manière considérable, jusqu'à nos jours où <span style="color:#006600;">nous sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité d'un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté, éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique, un crime contre l'humanité, l'un des plus graves empoisonnements imposés par une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la pollution vaccinale.</span><br />
Pasteur s'est trompé… Dire cela, aujourd'hui encore, relève du blasphème. Et là encore je pèse mes mots. Chaque jour un scientifique, un écrivain, un philosophe, des hommes de renom et de grande valeur, citent ingénument Pasteur comme l'un des modèles incontestables de ce qu'il y a de plus noble dans la nature humaine. L'intelligence alliée à l'intuition, la ténacité dans l'adversité, le courage et la volonté d'imposer le flambeau de la vérité au cœur même des ténèbres de l'obscurantisme. Pasteur est cité sans même y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous avons besoin qu'il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame l'invincibilité d'un Père.<br />
De ce fait Pasteur et ses "découvertes" constituent sans aucun doute le premier grand mythe des temps modernes. Le mythe prométhéen de l'invulnérabilité, de l'immortalité grâce au progrès scientifique. Aujourd'hui son image a été soigneusement récupérée pour servir de leurre, <span style="color:#FF0000;">un logo derrière lequel s'abritent les multinationales qui s'engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du "savant désintéressé", est la poule aux œufs d'or des magnats de l'industrie pharmaceutique.</span> Alors bien sûr, dire qu'il s'est trompé… Affirmer haut et fort qu'il fut un infirme complexé, un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour imposer ses délires et accéder à la gloire, est bien pire qu'être simplement grossier, c'est être sacrilège, iconoclaste.<br />
Et pourtant, comme d'autres avant moi, comme d'autres avec moi, j'affirme une fois de plus qu'il s'est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu'il le savait lorsqu'au seuil de la mort il confia à un proche que "le microbe n'est rien". Dire en quoi, comment et pourquoi il s'est trompé était le propos de ce livre qu'il est bien difficile de résumer ici.<br />
Je n'ai pas relu cet ouvrage depuis sa parution il y a quatre ans. Il fait son chemin, et s'il est juste dans son intention comme dans son propos, alors il n'est nul besoin de l'accompagner, de vociférer pour le "promouvoir". Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions pratiques pour sortir de l'impasse pasteurienne, laquelle n'est qu'un exemple particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au dix-neuvième siècle. Plus que d'un homme, "humain, trop humain", disparu il y a 107 ans, c'est de cela que je souhaite parler aujourd'hui, de l'avenir, de la santé de nos enfants lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, <span style="color:#FF0000;">pour le plus grand profit d'une poignée de mercanti sans scrupule. De cette ignorance nous sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de "ceux qui après nous viendront".</span><br />
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<h2><span style="color:#000000;">Le mythe de l'ennemi</span></h2><br />
Ce que nous avons à faire aujourd'hui peut à mon sens se résumer ainsi : <span style="color:#006600;">passer de l'affrontement à la réconciliation, à l'intérieur comme à l'extérieur de nous. Passer de l'affrontement à la réconciliation c'est réconcilier les contraires</span>, c'est <span style="color:#FF0000;">arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur d'hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme une part de nous-mêmes</span>. Parmi ces boucs émissaires il y a au tout premier rang l'étranger, le voisin maudit avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La désignation d'un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en évacuant les tensions.<br />
Au temps de Pasteur, une époque troublée par d'incessants bouleversements de la société civile, le grand Satan fut l'Allemand, qui conserva ce rôle un certain temps. Pour d'autres, ici ou ailleurs, hier et demain, ce fut, c'est ou ce sera le Juif ou l'Arabe, le Serbe ou le Kurde, l'ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes. Pour l'homme ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. A l'infini.<br />
Du temps de Pasteur nous en avons trouvé un nouveau, et c'est bien sûr ce microbe devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. <span style="color:#FF0000;">Les microbes sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l'injustice, de la violence ?</span><br />
Passer de l'affrontement à la réconciliation, c'est refuser les boucs émissaires, qu'ils soient "mauvais microbes" ou "mauvais gènes", c'est dénoncer notre culture "agnostique", toujours dans l'agressivité avec ses sempiternelles utopies guerrières, son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange. Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l'utopie médicale, acharnée elle aussi à combattre des "maladies" dont elle continue à vouloir ignorer le sens dans la biographie individuelle et le devenir collectif.<br />
Bien pire, <span style="color:#FF0000;">la médecine fourvoyée protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est devenue de ce fait fortement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Iatrog%C3%A8ne">iatrogène</a>, à l'origine même des plus perverses parmi ces maladies dites "de civilisation" qu'elle prétend combattre</span>. Dans ce domaine florissant de la médecine qui tue, l'utopie vaccinale apparaît comme un chef-d'œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d'un siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer "demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses". Voilà le progrès ! Une succession d'holocaustes, la solution finale pour tous les "ennemis" que se crée l'homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère considérer l'univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d'oser un seul regard intérieur.<br />
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<h2><span style="color:#000000;">La névrose sécuritaire</span></h2><br />
Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous concernant nos glorieux combats contre "le mal", et le bonheur pour tous, l'équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de prédateur, tout s'est passé pour le mieux. Après l'humiliation de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sedan">Sedan</a>, qui éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima et la Shoah, et puis bien d'autres massacres et génocides ici ou là. Mais <span style="color:#006600;">la santé, l'équilibre, la joie de vivre ?</span> <span style="color:#FF0000;">Seules les multinationales semblent florissantes aujourd'hui. Quant aux communs des mortels… Faut-il évoquer une fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs irraisonnées, l'incroyable consommation de poisons neuroleptiques ? Faut-il une fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non microbiennes, la flambée des allergies, de l'asthme, des maladies métaboliques et immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous toutes ses formes ?</span><br />
Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait<span style="color:#FF0000;">*</span>. Mais au-delà du contenu des seringues, c'est la névrose sécuritaire qu'il faut dénoncer, notre peur de tout, notre peur de vivre et d'aimer, notre peur d'être et de mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence autour de nos solitudes, à installer des systèmes d'alarme pour protéger nos pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d'avoir à les rendre forts par l'exemple de notre force, vacciner <span style="color:#006600;">au lieu d'aimer, au lieu de nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à mourir</span>.<br />
Pasteur s'est trompé. L'erreur scientiste de base est de considérer qu'une simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande erreur est dans l'interprétation de ce qui est perçu. Car l'interprétation est liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre monde intérieur sur le monde extérieur. L'interprétation est liée à l'histoire, au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se sont développées nos croyances.<br />
Né en 1822, Pasteur est mort en 1895. Il a vu se succéder empire, monarchie et république, au pluriel et sans majuscules. Homme du dix-neuvième siècle, à l'apogée du matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution industrielle, la misère du prolétariat et l'humiliation de l'affrontement avec l'Allemand. Et il a participé à la découverte d'un nouveau monde invisible à l'œil nu, l'univers fabuleux des microbes.<br />
Depuis l'aube du monde des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de catarrhes. Jusqu'ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et démons semblent sombrer tout de bon dans l'oubli, vaincus par le positivisme et le progrès des sciences "exactes". Dotés d'instruments nouveaux, on se penche sur les corps pantelants et l'on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le pus des abcès. Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d'une douloureuse défaite, mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies qualifiées dès lors "infectieuses". Le héros civil vient opportunément remplacer le guerrier terrassé.<br />
Mais décrire n'est pas expliquer. Que dirions-nous d'un candide qui, observant les mouches grouiller par millions sur le charnier d'un champ de bataille, prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n'est pas plus responsable de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre.<br />
Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l'Allemand Koch, ignorent la génétique comme l'immunité. Immergés dans un monde tendu et violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d'affrontement et de défense du territoire.<br />
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<h2><span style="color:#000000;">Comprendre le rôle des microbes</span></h2><br />
Les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Procaryotes">procaryotes</a> ou microbes sont présents autour et à l'intérieur de nous depuis l'aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être vivant n'aurait pu apparaître et évoluer. <span style="color:#006600;">Parmi tant d'autres fonctions ils sont garants de la composition de l'air que nous respirons, de la fertilité des sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la maturation de nos grands systèmes physiologiques</span>. Dans notre relation avec eux, la maladie est, ou plutôt devrait être une exception. Enfants nous "faisons la rougeole" une fois, alors que nous vivons au contact du virus "responsable" de la naissance à la mort. Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu'elle apparaît il y a toujours une raison. <span style="color:#006600;">La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre croissance ininterrompue, notamment comme "nettoyeurs" ou par reprogrammation de l'ADN.</span><br />
<strong>Certes les microbes peuvent s'avérer dangereux et causer notre mort. Dans quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre système immunitaire</strong>. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire les microbes. C'est faux. <span style="color:#006600;">Le système immunitaire est un système d'adaptation et de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers</span>. <span style="color:#FF0000;">Si les microbes outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c'est que l'immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la malnutrition, le stress lié à l'instabilité sociale, à l'insécurité existentielle et affective, à l'anxiété chronique, ou encore la conséquence d'une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.</span><br />
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<h2><span style="color:#000000;">C'est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire</span></h2><br />
Pasteur s'est trompé et les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le spectre des grandes épidémies il fallait la paix et non une guerre de plus. Il fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. <span style="color:#006600;">L'amour renforce le système immunitaire</span>. <span style="color:#FF0000;">La haine et la peur le détruisent</span>. Il fallait <span style="color:#006600;">apprendre à nos enfants la tolérance et le respect de la différence</span>. Il fallait <span style="color:#006600;">instaurer la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de son âme et de son esprit</span>. Il fallait <span style="color:#006600;">fortifier nos immunités dans l'union et la symbiose</span>. <span style="color:#FF0000;">Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre culture anti-vie.</span><br />
Alors que faire ? Eduquer. <span style="color:#006600;">Nous cesserons de nous entretuer et de nous autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les peurs effondrent l'immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu il nous faut libérer nos esprits</span>, <span style="color:#FF0000;">manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette phobie des microbes, qui n'est que l'une des multiples peurs de vivre qui accablent l'homme contemporain</span>. <span style="color:#006600;">Ensuite, trouver les moyens de restaurer l'équilibre de notre milieu intérieur profondément perturbé.</span><br />
De multiples possibilités s'ouvrent aujourd'hui à ceux qui osent pointer le nez hors de l'ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens des apports majeurs pour sortir de l'impasse. Les recherches en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Odent">Santé Primale du Dr Michel Odent</a> nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la période périnatale (de la conception à l'âge d'un an) et la santé de l'adulte. L<span style="color:#FF0000;">a survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces agressions. L'angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l'alimentation industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des agressions majeures qui altèrent la mise en place d'une immunité solide</span>.<br />
Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour "effacer" leurs séquelles douloureuses selon la méthode de "thérapie séquentielle" proposée par le Dr Jean Elmiger. <span style="color:#006600;">Cette "levée de barrage" remet en mouvement l'énergie vitale</span> d<span style="color:#FF0000;">ont les multiples blocages sont à l'origine des malaises, douleurs, restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos contemporains</span>. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en perpétuelle évolution que l'on nomme biographie, chaque évènement a un sens. Un sens, c'est-à-dire une signification et l'indication d'une direction. Il nous faut trouver ce sens, le pourquoi d'un accident, d'une maladie, d'une rupture douloureuse.<br />
<span style="color:#006600;">Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs, il nous faut aller plus loin que l'inconscient personnel, oser le plongeon au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l'inconscient familial</span> abordé en psychogénéalogie. <span style="color:#006600;">Jusqu'aux sublimes et terrifiants domaines de l'inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.</span><br />
<strong>Voici très brièvement exposée la possibilité d'un renouveau, une alternative,<br />
l'orée d'un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d'ouvrir enfin les yeux sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des croyances infantiles, à l'illusion passagère d'une victoire facile, c'est accepter enfin de grandir, d'atteindre une maturité qui est notre seul avenir possible.</strong><br />
<br />
<br />
Eric Ancelet.<br />
<em>Il anime des séminaires en santé primale et cycles biographiques (d'après les recherches de Michel Odent), biographie individuelle et thérapie séquentielle (selon la méthode de Jean Elmiger), généalogie et identité et enfin symbolisme et chemin de vie.</em><br />
1. Pour en finir avec Pasteur, Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur (diffusion DG Diffusion), 1998.<br />
<em>Eric Ancelet, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc, tél. / fax : 05.65.29.42.31, maheric@wanadoo.fr.</em><br />
<br />
<span style="color:#006600;">*</span> ces fameux vaccins qui n'ont plus l'obligation d'être conservés en milieu réfrigéré, contiennent comme stabilisant et comme conservateur du chlorure d'aluminium et du phosphate de mercure qui sont HAUTEMENT DANGEREUX pour notre organisme aux niveaux CELLULAIRE ET MOLÉCULAIRE (ADN)...<br />
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<div style="text-align:center;"><em><span style=" font-size: grospx; color: #006600;">~~~</span></em></div><br />
<br />
<br />
<em><strong><span style=" font-size: petitpx; font-family: arial; color: #006600;">  Il est possible, lors d'un accompagnement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaman">chamanique</a>, de travailler en soi par des méthodes simple mais profondes, permettant , par le biais de voyages intérieurs, non pas d'accéder à la source de chaque problème mais bien de s'en libérer.<br />
  Je suis l'un de ces accompagnateur.</span></strong></em><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/m/a/mattderu/20071123-15847688884746ff3ca8dad.jpg" alt="" width="300" style="text-align:center;" />]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2007-12-17T21:35:50+01:00</dc:date></item><item><title>[calinocub] Bon anniversaire !</title><link>http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071209175733/bon-anniversaire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071209175733/bon-anniversaire/</guid><description>Aujourd'hui, Pierre Henry fête concrètement ses quatre-vingts tempêtes.
</description><content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, Pierre Henry fête concrètement ses quatre-vingts tempêtes.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>calinocub</dc:creator><dc:date>2007-12-09T17:57:33+01:00</dc:date></item><item><title>[mattderu] &quot;Le plus Grand Miracle&quot;</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20071127233136/-le-plus-grand-miracle/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20071127233136/-le-plus-grand-miracle/</guid><description>
Faire un miracle est grand, mais pas assez grand. Faire un miracle c'est toujours être dans le monde de l'ego. La vraie grandeur est si ordinaire qu'elle ne revendique rien ; elle est si ordinaire qu'elle n'essaye jamais de prouver quoique ce soit.&quot;

&quot;Un homme vint voir Lin Chi et lui dit: &quot;Mon maître est un grand médium. Que pouvez vous dire de votre maître ? Que sait-il faire, quelles sortes de miracles ?&quot;

&quot;Quels miracles votre maître a t'il fait ?&quot; demanda Lin Chi.

&quot;Un jour lui dit le disciple, il m'a dit d'aller de l'autre côté de la rivière et je suis resté là, debout, une feuille dans la main. La rivière était très large, plus d'un kilomètre. Il était debout sur l'autre rive et là il a commencé à écrire avec un stylo et ce qu'il écrivait est venu s'inscrire sur mon papier. Je l'ai vu moi-même, je suis témoin ! Que peut faire votre maître ?&quot;.

Lin Chi lui répondit: &quot;Lorsqu'il a faim il mange, lorsqu'il a sommeil il dort&quot;.

L'homme lui dit: &quot;Que racontez-vous là, vous appelez ça des miracles ? Tout le monde fait cela !&quot;.

&quot;Personne ne le fait lui dit Lin Chi, lorsque vous dormez vous faites mille et une choses, lorsque vous mangez vous pensez à mille et une choses. Lorsque mon maître dort, il dort simplement, sans remuer, sans se retourner, sans même rêver. A ce moment rien d'autre n'existe que le sommeil et lorsqu'il a faim il mange. Il est toujours là où il est.

A quoi cela sert-il d'écrire d'un bord de rivière à l'autre ? C'est tout bonnement idiot. Seuls les gens idiots sont intéressés par ça. Quel est l'intérêt ?&quot;

Quelqu'un vint voir Ramakrishna et lui dit: &quot;Mon maître est un grand homme, il peut marcher sur l'eau.&quot;

&quot;C'est idiot répondit Ramakrishna; je vais simplement chez le passeur et pour seulement deux centimes il me fait traverser de l'autre côté. Votre maître est un imbécile. Allez et faites lui prendre conscience qu'il ne devrait pas gaspiller sa vie. On peut le faire si facilement.&quot;

Mais le mental a toujours une envie de quelque chose. Le mental ne fait rien d'autre que désirer, désirer que quelque chose se passe. Parfois il pense à l'argent, avoir plus d'argent, avoir des maisons plus grandes, avoir plus de respectabilité, avoir plus de pouvoir politique. Et vous vous tournez vers la spiritualité mais le mental reste le même. Maintenant vous voulez avoir plus de pouvoirs psychiques, de télépathie, de voyance et toutes sortes de bêtises. Le mental ne change pas; vous voulez plus. Le même jeu continue.

À l'heure actuelle, c'est la télépathie, la voyance ou les pouvoirs psychiques; &quot;si vous pouvez faire ceci, je peux faire mieux que ça. Je peux lire les pensées des gens à des milliers de kilomètres de distance&quot;.

La vie est en soi un miracle, mais l'ego n'est pas prêt à l'accepter. Il veut toujours faire quelque chose de spécial, quelque chose que personne d'autre ne fait, quelque chose d'extraordinaire.

    Osho.
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Faire un miracle est grand, mais pas assez grand. Faire un miracle c'est toujours être dans le monde de l'ego. La vraie grandeur est si ordinaire qu'elle ne revendique rien ; elle est si ordinaire qu'elle n'essaye jamais de prouver quoique ce soit."<br />
<br />
"Un homme vint voir Lin Chi et lui dit: "Mon maître est un grand médium. Que pouvez vous dire de votre maître ? Que sait-il faire, quelles sortes de miracles ?"<br />
<br />
"Quels miracles votre maître a t'il fait ?" demanda Lin Chi.<br />
<br />
"Un jour lui dit le disciple, il m'a dit d'aller de l'autre côté de la rivière et je suis resté là, debout, une feuille dans la main. La rivière était très large, plus d'un kilomètre. Il était debout sur l'autre rive et là il a commencé à écrire avec un stylo et ce qu'il écrivait est venu s'inscrire sur mon papier. Je l'ai vu moi-même, je suis témoin ! Que peut faire votre maître ?".<br />
<br />
Lin Chi lui répondit: "Lorsqu'il a faim il mange, lorsqu'il a sommeil il dort".<br />
<br />
L'homme lui dit: "Que racontez-vous là, vous appelez ça des miracles ? Tout le monde fait cela !".<br />
<br />
"Personne ne le fait lui dit Lin Chi, lorsque vous dormez vous faites mille et une choses, lorsque vous mangez vous pensez à mille et une choses. Lorsque mon maître dort, il dort simplement, sans remuer, sans se retourner, sans même rêver. A ce moment rien d'autre n'existe que le sommeil et lorsqu'il a faim il mange. Il est toujours là où il est.<br />
<br />
A quoi cela sert-il d'écrire d'un bord de rivière à l'autre ? C'est tout bonnement idiot. Seuls les gens idiots sont intéressés par ça. Quel est l'intérêt ?"<br />
<br />
Quelqu'un vint voir Ramakrishna et lui dit: "Mon maître est un grand homme, il peut marcher sur l'eau."<br />
<br />
"C'est idiot répondit Ramakrishna; je vais simplement chez le passeur et pour seulement deux centimes il me fait traverser de l'autre côté. Votre maître est un imbécile. Allez et faites lui prendre conscience qu'il ne devrait pas gaspiller sa vie. On peut le faire si facilement."<br />
<br />
Mais le mental a toujours une envie de quelque chose. Le mental ne fait rien d'autre que désirer, désirer que quelque chose se passe. Parfois il pense à l'argent, avoir plus d'argent, avoir des maisons plus grandes, avoir plus de respectabilité, avoir plus de pouvoir politique. Et vous vous tournez vers la spiritualité mais le mental reste le même. Maintenant vous voulez avoir plus de pouvoirs psychiques, de télépathie, de voyance et toutes sortes de bêtises. Le mental ne change pas; vous voulez plus. Le même jeu continue.<br />
<br />
À l'heure actuelle, c'est la télépathie, la voyance ou les pouvoirs psychiques; "si vous pouvez faire ceci, je peux faire mieux que ça. Je peux lire les pensées des gens à des milliers de kilomètres de distance".<br />
<br />
La vie est en soi un miracle, mais l'ego n'est pas prêt à l'accepter. Il veut toujours faire quelque chose de spécial, quelque chose que personne d'autre ne fait, quelque chose d'extraordinaire.<br />
<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bhagwan_Shree_Rajneesh"><img src="http://www.oshorisk.dk/images/osho_pictures/Osho_black.jpg " alt="" /></a>    Osho.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2007-11-27T23:31:36+01:00</dc:date></item><item><title>[Happydog] Gemme!</title><link>http://blog.happydog.gayattitude.com/20070722105658/gemme/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.happydog.gayattitude.com/20070722105658/gemme/</guid><description>Nouveau groupe sur GA
Higelin




AMOR DOLOROSO

La mort s'en vient
L'amour s'en va
Seul sur les quais
Je broie du noir
Le train repart sans moi
La route est longue
Le temps est lourd
La nuit est blanche encore
Et noir le jour
Je te revois fière et sauvage
Ensorcelée pieds nus dans la poussière
T'embraser comme une flamme affolée par le vent
Et te jeter dans mes bras

L'amour, l'amour, l'amour, l'amour est mort
Amor doloroso
Je sens encore
Entre mes bras
Chavirer ton corps

Douleur, douleur, douleur, regrets et remords
Amor doloroso
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur
Je n'aime que toi.

Combien de jour
De nuit encore
À délirer sans toi ?
La fièvre au corps
La mort dans l'âme
Bien plus de mille et une fois
Je me suis senti mourir dans tes bras
Jusqu'au jour où lassée
Peut-être
Tu m'as quitté sans dire
Un mot, 
Sans un regard
Me laissant seul désemparé
Et le cœur lourd à
Attendre ton retour.

Douleur, douleur, douleur, regrets et remords
Amor doloroso
J'entends encore tout contre moi
Battre ton cœur.

La vie, l'amour, l'oubli, la douleur et la mort
Amor doloroso
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur
Je n'aime que toi.


CHAMPAGNE

La nuit promet d'être belle
Car voici qu'au fond du ciel
Apparaît la lune rousse.
Saisi d'une sainte frousse,
Tout le commun des mortels
Croit voir le diable à ses trousses.

Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage
Et vous, pages pervers, courrez au cimetière.
Prévenez de ma part mes amis nécrophages
Que ce soir, nous sommes attendus dans les marécages.

Voici mon message :
Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires
Près de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.

Lutins, lucioles, feux-follets, elfes, faunes et farfadets
Effraient mes grands carnassiers.
Une muse un peu dodue me dit d'un air entendu : &quot; Vous auriez pu vous raser. &quot;
Comme je lui fais remarquer deux-trois pendus attablés
Qui sont venus sans cravate,
Elle me lance un œil hagard et vomit sans crier gare quelques vipères écarlates.

Vampires éblouis par de lubriques vestales,
Égéries insatiables chevauchant des Walkyries,
Infernals appétits de frénésie bacchanale
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie,
Satyres joufflus, boucs émissaires, gargouilles émues, fières gorgones,
Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères à la licorne.

Soudain les arbres frissonnent
Car Lucifer en personne
Fait une courte apparition,
L'air tellement accablé
Qu'on lui donnerait volontiers
Le Bon Dieu sans confession,
S'il ne laissait, malicieux,
Courir le bout de sa queue
Devant ses yeux maléfiques
Et ne se dressait d'un bond
Dans un concert de jurons,
Disant d'un ton pathétique
Que les damnés obscènes
Cyniques et corrompus
Fassent griefs de leur peines
À ceux qu'ils ont élus,
Car devant tant de problèmes
Et de malentendus
Les dieux et les diables
En sont venus à douter d'eux-mêmes
(Dédain suprême).

Mais, déjà, le ciel blanchit.
Esprits, je vous remercie
De m'avoir si bien reçu.
Cocher, lugubre et bossu,
déposez-moi au manoir
Et lâchez ce crucifix
Décrochez-moi ces gousses d'ail
Qui déshonorent mon portail
Et me cherchez sans retard,
l'ami qui soigne et guérit
la folie qui m'accompagne
Et jamais ne m'a trahi :
Champagne...


TETE EN L'AIR

Sur la terre des damnés, solitaire,
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,
J'avais touché le fond d' la misère
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des champs,
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la vie.

Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte
Et je danse, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec
Me rend aveugle et sourd à la détresse à l'éphémère tristesse de la vie.

Sur la terre, tête en l'air, amoureux,
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,
Des pots de yaourt dans la vinaigrette
Et des oubliettes au fond de la cour...

Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle des cieux...
</description><content:encoded><![CDATA[<br>Nouveau groupe sur GA<br />
<a href="http://groupe.higelin.gayattitude.com/">Higelin</a><br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/a/happydog/20070722-142528364046a31ebaec218.jpg" width="377" height="481" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<b>AMOR DOLOROSO</b><br />
<br />
La mort s'en vient<br />
L'amour s'en va<br />
Seul sur les quais<br />
Je broie du noir<br />
Le train repart sans moi<br />
La route est longue<br />
Le temps est lourd<br />
La nuit est blanche encore<br />
Et noir le jour<br />
Je te revois fière et sauvage<br />
Ensorcelée pieds nus dans la poussière<br />
T'embraser comme une flamme affolée par le vent<br />
Et te jeter dans mes bras<br />
<br />
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour est mort<br />
Amor doloroso<br />
Je sens encore<br />
Entre mes bras<br />
Chavirer ton corps<br />
<br />
Douleur, douleur, douleur, regrets et remords<br />
Amor doloroso<br />
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur<br />
Je n'aime que toi.<br />
<br />
Combien de jour<br />
De nuit encore<br />
À délirer sans toi ?<br />
La fièvre au corps<br />
La mort dans l'âme<br />
Bien plus de mille et une fois<br />
Je me suis senti mourir dans tes bras<br />
Jusqu'au jour où lassée<br />
Peut-être<br />
Tu m'as quitté sans dire<br />
Un mot, <br />
Sans un regard<br />
Me laissant seul désemparé<br />
Et le cœur lourd à<br />
Attendre ton retour.<br />
<br />
Douleur, douleur, douleur, regrets et remords<br />
Amor doloroso<br />
J'entends encore tout contre moi<br />
Battre ton cœur.<br />
<br />
La vie, l'amour, l'oubli, la douleur et la mort<br />
Amor doloroso<br />
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur<br />
Je n'aime que toi.<br />
<br />
<br />
<b>CHAMPAGNE</b><br />
<br />
La nuit promet d'être belle<br />
Car voici qu'au fond du ciel<br />
Apparaît la lune rousse.<br />
Saisi d'une sainte frousse,<br />
Tout le commun des mortels<br />
Croit voir le diable à ses trousses.<br />
<br />
Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage<br />
Et vous, pages pervers, courrez au cimetière.<br />
Prévenez de ma part mes amis nécrophages<br />
Que ce soir, nous sommes attendus dans les marécages.<br />
<br />
Voici mon message :<br />
Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires<br />
Près de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.<br />
<br />
Lutins, lucioles, feux-follets, elfes, faunes et farfadets<br />
Effraient mes grands carnassiers.<br />
Une muse un peu dodue me dit d'un air entendu : " Vous auriez pu vous raser. "<br />
Comme je lui fais remarquer deux-trois pendus attablés<br />
Qui sont venus sans cravate,<br />
Elle me lance un œil hagard et vomit sans crier gare quelques vipères écarlates.<br />
<br />
Vampires éblouis par de lubriques vestales,<br />
Égéries insatiables chevauchant des Walkyries,<br />
Infernals appétits de frénésie bacchanale<br />
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie,<br />
Satyres joufflus, boucs émissaires, gargouilles émues, fières gorgones,<br />
Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères à la licorne.<br />
<br />
Soudain les arbres frissonnent<br />
Car Lucifer en personne<br />
Fait une courte apparition,<br />
L'air tellement accablé<br />
Qu'on lui donnerait volontiers<br />
Le Bon Dieu sans confession,<br />
S'il ne laissait, malicieux,<br />
Courir le bout de sa queue<br />
Devant ses yeux maléfiques<br />
Et ne se dressait d'un bond<br />
Dans un concert de jurons,<br />
Disant d'un ton pathétique<br />
Que les damnés obscènes<br />
Cyniques et corrompus<br />
Fassent griefs de leur peines<br />
À ceux qu'ils ont élus,<br />
Car devant tant de problèmes<br />
Et de malentendus<br />
Les dieux et les diables<br />
En sont venus à douter d'eux-mêmes<br />
(Dédain suprême).<br />
<br />
Mais, déjà, le ciel blanchit.<br />
Esprits, je vous remercie<br />
De m'avoir si bien reçu.<br />
Cocher, lugubre et bossu,<br />
déposez-moi au manoir<br />
Et lâchez ce crucifix<br />
Décrochez-moi ces gousses d'ail<br />
Qui déshonorent mon portail<br />
Et me cherchez sans retard,<br />
l'ami qui soigne et guérit<br />
la folie qui m'accompagne<br />
Et jamais ne m'a trahi :<br />
Champagne...<br />
<br />
<br />
<b>TETE EN L’AIR</b><br />
<br />
Sur la terre des damnés, solitaire,<br />
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,<br />
J’avais touché le fond d’ la misère<br />
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des champs,<br />
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,<br />
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la vie.<br />
<br />
Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,<br />
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux<br />
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte<br />
Et je danse, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.<br />
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec<br />
Me rend aveugle et sourd à la détresse à l’éphémère tristesse de la vie.<br />
<br />
Sur la terre, tête en l'air, amoureux,<br />
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,<br />
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,<br />
Des pots de yaourt dans la vinaigrette<br />
Et des oubliettes au fond de la cour...<br />
<br />
Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle des cieux...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Happydog</dc:creator><dc:date>2007-07-22T10:56:58+01:00</dc:date></item><item><title>[roseedumatin] As One - Day By Day (musique coréenne)</title><link>http://blog.roseedumatin.gayattitude.com/20070702061914/as-one-day-by-day-musique-coreenne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.roseedumatin.gayattitude.com/20070702061914/as-one-day-by-day-musique-coreenne/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<embed src=http://sangha0217.vsix.net/As%20One/05%20Day%20By%20Day.wma>]]></content:encoded><dc:creator>roseedumatin</dc:creator><dc:date>2007-07-02T06:19:14+01:00</dc:date></item><item><title>[roseedumatin] Hey - Kiss Kiss Kiss (musique coréenne)</title><link>http://blog.roseedumatin.gayattitude.com/20070702060350/hey-kiss-kiss-kiss-musique-coreenne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.roseedumatin.gayattitude.com/20070702060350/hey-kiss-kiss-kiss-musique-coreenne/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<embed src=http://sangha0217.vsix.net/Hey/02%20Kiss%20Kiss%20Kiss%20Hey-1.wma>]]></content:encoded><dc:creator>roseedumatin</dc:creator><dc:date>2007-07-02T06:03:50+01:00</dc:date></item><item><title>[mattderu] Attitude ? </title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20070610113917/attitude/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20070610113917/attitude/</guid><description>Etrange... 
Je me rend compte, après un mois GAyen,
Qu'à part avec 3 personnes, 
je suis le seul à pousser un début de dialogue; qui souvent finit par une cloture de dialogue de leur part... 

Autre étonnement, pas un commentaire dans mon blog...

Peut-être suis-je inintéressant pour cette communauté virtuelle ? 
Evidement, personne ne dit rien...
Est-ce par manque de volonté,
ou par un état de santé entretenu par LE MENTAL (la sale bête !)
Autre possibilité ? 

Ca donne envie de se barrer fissa!!!!!
ou bien ne plus rien faire ici....

Désolé tous de vous avoir réveillés / secoués / proposés de dialoguer / proposés de respirer....

... à suivre...
</description><content:encoded><![CDATA[Etrange... <br />
Je me rend compte, après un mois GAyen,<br />
Qu'à part avec 3 personnes, <br />
je suis le seul à pousser un début de dialogue; qui souvent finit par une cloture de dialogue de leur part... <br />
<br />
Autre étonnement, pas un commentaire dans mon blog...<br />
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Peut-être suis-je inintéressant pour cette communauté virtuelle ? <br />
Evidement, personne ne dit rien...<br />
Est-ce par manque de volonté,<br />
ou par un état de santé entretenu par LE MENTAL (la sale bête !)<br />
Autre possibilité ? <br />
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Ca donne envie de se barrer fissa!!!!!<br />
ou bien ne plus rien faire ici....<br />
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Désolé tous de vous avoir réveillés / secoués / proposés de dialoguer / proposés de respirer....<br />
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... à suivre...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2007-06-10T11:39:17+01:00</dc:date></item><item><title>[makoto] Gamelan</title><link>http://blog.makoto.gayattitude.com/20070307225237/gamelan/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.makoto.gayattitude.com/20070307225237/gamelan/</guid><description>Le Gamelan est un style musical traditionnel d'Indonésie, présent particulièrement à Bali et Java.

C'est une musique très étonnante pour nos oreilles occidentales : nombreux instruments aux sonorités étranges, gamme musicale différente, longs morceaux au rythme élevé et construction presque mathématique. Cela a sur moi un effet hypnotique et apaisant.

danseuses balinaises

J'ai découvert ça complètement par hasard il y a 10 ans, en achetant un disque en promo parce que le nom m'intriguait. Après une première écoute mitigée, je me suis pris d'une passion pour cette musique, qui n'est pas retombée depuis.

Ecoutez un extrait de gamelan : Gamelan Burat Wang - Barong (vidéo)  

Le gamelan est aussi le nom de l'ensemble musical (orchestre). Il est généralement composé d'un grand nombre d'instruments comme les gongs, métallophones, xylophones, tambours, flûtes, ainsi quelques instruments à cordes et parfois de voix (s'intégrant comme un instrument). Certains gamelan sont précieusement conservés depuis plus d'un siècle, et servent uniquement aux cérémonies religieuses.

Gamelan

Autres extraits de Gamelan

Une petite sélection de disques que l'on peut trouver facilement en France :
Gamelan Semar Pegulingan (Gamelan du Dieu Amour)
Java Court Gamelan (from the Pura Paku Alaman, Jogyakarta)
Music from the morning of the world : The Balinese Gamelan  Ketjak : The Ramayana monkey chant
Ces 3 CD sont parus chez Elektra Nonesuch Explorer Series.

Je n'ai jusqu'à présent jamais rencontré personne qui connaissait ce style, à part des étudiants en musicologie !</description><content:encoded><![CDATA[Le Gamelan est un style musical traditionnel d'Indonésie, présent particulièrement à Bali et Java.<br />
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C'est une musique très étonnante pour nos oreilles occidentales : nombreux instruments aux sonorités étranges, gamme musicale différente, longs morceaux au rythme élevé et construction presque mathématique. Cela a sur moi un effet hypnotique et apaisant.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/m/a/makoto/20070307-154485229545ef3175c9f97.jpg" width="370" height="118" border="1" alt="danseuses balinaises" title="" /><br /><i>danseuses balinaises</i></div><br />
<br />
J'ai découvert ça complètement par hasard il y a 10 ans, en achetant un disque en promo parce que le nom m'intriguait. Après une première écoute mitigée, je me suis pris d'une passion pour cette musique, qui n'est pas retombée depuis.<br />
<br />
Ecoutez un extrait de gamelan : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=rM-Zs7RTsn4">Gamelan Burat Wang - Barong</a> (vidéo)  <br />
<br />
Le gamelan est aussi le nom de l'ensemble musical (orchestre). Il est généralement composé d'un grand nombre d'instruments comme les gongs, métallophones, xylophones, tambours, flûtes, ainsi quelques instruments à cordes et parfois de voix (s'intégrant comme un instrument). Certains gamelan sont précieusement conservés depuis plus d'un siècle, et servent uniquement aux cérémonies religieuses.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/m/a/makoto/20070307-205096486345ef31a22aa4b.jpg" width="370" height="127" border="1" alt="" title="" /><br /><i>Gamelan</i></div><br />
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<a href="http://alek.zipzap.ch/gamelan/deta_fre.htm">Autres extraits de Gamelan</a><br />
<br />
Une petite sélection de disques que l'on peut trouver facilement en France :<ul><br />
<li>Gamelan Semar Pegulingan (Gamelan du Dieu Amour)<br />
<li>Java Court Gamelan (from the Pura Paku Alaman, Jogyakarta)<br />
<li>Music from the morning of the world : The Balinese Gamelan &amp; Ketjak : The Ramayana monkey chant</ul><br />
Ces 3 CD sont parus chez Elektra Nonesuch Explorer Series.<br />
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Je n'ai jusqu'à présent jamais rencontré personne qui connaissait ce style, à part des étudiants en musicologie !]]></content:encoded><dc:creator>makoto</dc:creator><dc:date>2007-03-07T22:52:37+01:00</dc:date></item></channel></rss>